Réflexions sur des passages de la Bible
Lisez. Réfléchissez. Priez. Laissez Dieu révéler la vérité et vous donner l'intelligence.
Lisez. Réfléchissez. Priez. Laissez Dieu révéler la vérité et vous donner l'intelligence.
D'autres réflexions sur des passages bibliques seront ajoutées ici progressivement.
Comment le Christ a-t-il pu prendre nos péchés sur Lui et en payer le prix, alors que la Bible affirme que les péchés ne sont pas transférables d'une personne à une autre (Ézéchiel 18:20 : « L'âme qui pèche, c'est celle qui mourra. Le fils ne portera pas l'iniquité de son père, et le père ne portera pas l'iniquité de son fils ») ?
Pour mieux comprendre cette question capitale, il faut se tourner vers la Création. Lorsque le Christ a tout créé par la puissance de sa parole (Jean 1:1–3 ; Hébreux 1:2, 10), Il a partagé quelque chose avec sa création : Il lui a donné la vie. Il a puisé en Lui-même cette vie qui Lui est propre — une vie qu'Il possède en propre et non par emprunt (Jean 5:26) — pour la partager avec nous.
On trouve un parallèle à cela dans le récit de la Création, où la femme, Ève, fut formée à partir d'une côte prélevée sur Adam. Puisque Adam est considéré comme une figure du Christ (Romains 5:14), Ève peut être vue comme représentant l'humanité. La Bible déclare : « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair » (Genèse 2:24).
Ainsi, l'humanité est issue de Jésus-Christ ; elle fait partie de Lui et n'a pas été créée séparément. Cet aspect est crucial lorsqu'on considère le plan du salut, car Jésus n'aurait pas pu mourir pour nos péchés si nous, l'humanité, n'avions pas fait partie de Lui. Comme le dit la Bible, le péché n'est pas transférable d'un individu à un autre.
Par conséquent, si l'humanité n'avait pas été formée par le Christ — et, en un sens, issue du Christ par le partage de la vie qui est en Lui —, Il n'aurait pas pu prendre notre péché sur Lui pour en payer le prix par son sang.
Luc 8:30–32 : Pourquoi Jésus a-t-Il permis à la Légion d'entrer dans les porcs ? Pourquoi a-t-Il accédé à leur demande, alors même qu'ils vivent dans la rébellion contre Lui et ne peuvent être sauvés ?
Cela tient au caractère de Dieu. Il est compatissant et miséricordieux, même envers ses ennemis. Les démons le savaient bien, puisqu'ils L'ont supplié de ne pas les envoyer dans l'abîme. Cela signifie qu'ils savaient que Dieu n'est pas un tyran, mais un Dieu miséricordieux, même envers ses ennemis.
Il y a là une autre leçon. Bien que les démons vivent dans la rébellion, lorsqu'ils reçoivent un ordre direct, ils obéissent à la Parole de Dieu ; ils ne le combattent pas et ne lui résistent pas, mais implorent humblement sa miséricorde. C'est parce qu'ils savent qui Il est. Ils connaissent non seulement son caractère — comme nous l'avons vu dans leurs supplications — mais aussi son autorité. Même Satan lui-même obéit à l'autorité de Jésus lorsqu'il y est directement confronté.
Ils sont conscients que tout est soumis à son autorité. Comment se fait-il alors que les hommes, créés inférieurs aux anges, n'obéissent pas aux commandements de Dieu ? Je pense que la différence, ici, entre les anges et les humains réside dans la connaissance de Dieu : une connaissance de qui Il est et de la nature de son caractère. La réaction des humains qui ne le connaissaient pas est illustrée juste après.
L'acte de miséricorde consistant à permettre aux démons d'entrer dans les porcs, plutôt que de les envoyer dans l'abîme, a été perçu par eux comme un acte de destruction et de violence, suscitant la peur et le rejet de Jésus. De même, si nous ne connaissons pas Dieu et ne comprenons pas son caractère, sa loi nous semble pesante, ses jugements effrayants et sa souveraineté tyrannique ou injuste. Par ailleurs, ignorer qui Il est conduit à l'erreur de nier son autorité universelle.
Ainsi, ce passage montre que ce n'est qu'en apprenant à connaître Dieu et son caractère que nous — bien que nous ne parvenions pas à respecter parfaitement sa loi — pouvons avoir la certitude de pouvoir venir à Lui et lui demander miséricorde pour nous sauver de l'abîme.
Matthieu 3:4 : Jean-Baptiste, qui vivait dans le désert une vie humble et simple — et dont Jésus a déclaré qu'il était le plus grand de tous ceux qui sont nés de femmes (Matthieu 11:11) et plus qu'un prophète (Matthieu 11:9) — portait une ceinture de cuir (Matthieu 3:4). Le cuir est fabriqué à partir de peaux d'animaux.
Tout comme Dieu a préparé des peaux d'animaux pour qu'Adam et Ève couvrent leur péché par un sacrifice — préfigurant ainsi le sacrifice de Jésus —, Jean lui-même, bien qu'il fût le plus grand de tous les hommes nés de femme et qu'il menât une vie d'une pureté et d'une simplicité exemplaires, dépendait du sacrifice du Christ pour le pardon des péchés. En revanche, lors de sa seconde venue, Jésus sera ceint d'une ceinture d'or, signe de sa royauté.
Par ailleurs, le rôle de Jean consistait à annoncer la venue du Messie. D'ordinaire, un héraut — celui qui annonce l'arrivée d'un roi — porte une tenue élégante et arbore les insignes du souverain. Ici, le vêtement rudimentaire en poils de chameau (Matthieu 3:4) indique que, si Jean est là pour annoncer la venue du Messie, ce dernier ne se présentera pas avec le faste habituel des rois terrestres, mais avec l'humilité du Roi des rois.
Jésus a lui-même attiré l'attention sur ce point en demandant à ceux qui l'entouraient, au sujet de Jean-Baptiste : « Mais qu'êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu d'habits délicats ? Voici, ceux qui portent des habits délicats sont dans les maisons des rois. » (Matthieu 11:8)
Pourquoi Jésus a-t-il voulu être baptisé par Jean ? Il a dit que c'était pour accomplir toute justice (Matthieu 3:15), c'est-à-dire tout ce qui est juste et bon.
Le baptême de Jésus confirmait ainsi la prédication et les pratiques de Jean, validant son message et la nécessité de la repentance et de la nouvelle naissance.
De plus, Jésus a clairement affirmé que cela accomplirait toute justice. La justice consiste à observer la loi (Romains 2:13 : « Ce ne sont pas ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés »). Il semble donc que le Christ affirme que le baptême est l'accomplissement de la loi.
Dans Matthieu 22:37–40, Jésus dit : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. » Voici le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » De ces deux commandements dépendent toute la Loi et les Prophètes.
Il est donc évident que la loi de Dieu est une loi d'amour et que l'amour envers Dieu et envers notre prochain accomplit la Loi.
Lorsque Jésus affirme que son baptême accomplira toute justice (accomplira la Loi), il souligne un acte d'amour. Cet amour se manifeste de deux manières : son amour et son obéissance envers le Père, et son amour et sa miséricorde envers nous, en s'abaissant à notre niveau et en vivant pour nous la vie que nous devrions vivre.
Comme Jean l'a justement fait remarquer, Jésus n'avait pas besoin d'être baptisé comme signe de repentance et de nouvelle naissance.
Il l'a fait par amour, s'humiliant pour nous montrer le droit chemin. Son baptême était donc un acte d'amour, d'obéissance et de miséricorde, accomplissant toute justice.
Dans Matthieu 5:13, Jésus décrit les croyants comme le sel de la terre :
« Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel perd sa saveur, avec quoi le salera-t-on ? Dès lors, il ne sert plus qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. »
Comment le sel peut-il perdre sa saveur ? Ici, comme pour tous les autres enseignements de Jésus, il nous faut considérer les applications spirituelles.
Nous sommes le sel, et quel est le bien le plus précieux que nous possédions et par lequel Dieu peut agir en nous et à travers nous ? C'est la foi.
« Or, sans la foi, il est impossible de lui plaire ; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie qu'il existe et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11:6).
Et : « Jésus les regarda et leur dit : Cela est impossible aux hommes ; mais avec Dieu, tout est possible » (Matthieu 19:26).
La saveur dont parle Jésus pourrait donc être notre foi. L'avertissement concernant le sel qui perd sa saveur pourrait suggérer que Jésus faisait allusion à l'ancien système de l'alliance, devenu un système de salut par les œuvres.
Dans Matthieu 11:25, Jésus remercie le Père d'avoir caché la lumière et la vérité aux sages et aux intelligents (faut-il entendre par « intelligents » des conservateurs ou des traditionalistes ?). Puisque Jésus aime tout être humain, comment peut-Il remercier le Père pour cela ? La réponse se trouve dans Ésaïe 5:21 : « Malheur à ceux qui se croient sages et qui se croient intelligents ! ». Il semble donc que Jésus rende grâce au Père parce qu'Il sait que ces sages et ces intelligents auraient rejeté la vérité, ce qui aurait entraîné pour eux une condamnation plus sévère. Cela fait écho au passage précédent concernant Capernaüm et Sodome (Matthieu 11:23) : le sort de Sodome sera plus supportable au jour du jugement car elle n'avait rejeté qu'une faible lueur (Jésus fait peut-être allusion à l'époque de Lot ?), alors que Capernaüm a rejeté la pleine lumière du Fils de Dieu. Ainsi, Jésus remercie le Père d'avoir épargné aux sages et aux intelligents une condamnation accrue, en leur cachant par miséricorde une vérité qu'ils auraient de toute façon rejetée, étant trop orgueilleux et trop imbus de leur propre sagesse pour accepter la vérité qui leur était présentée.
Matthieu 6:13 : « Ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal. Car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles. Amen. » Ce passage du Notre Père m’a souvent interpellé, car nous savons que Dieu ne nous tente pas et ne nous soumet pas à la tentation (Jacques 1:13 : « Que personne, lorsqu’il est tenté, ne dise : “C’est Dieu qui me tente.” Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente personne. » et 1 Jean 1:5 : « Dieu est lumière, et il n’y a point en lui de ténèbres. »).
Pourquoi Jésus nous enseigne-t-il alors cette prière ? En y regardant de plus près, le mot grec traduit par « conduire » (Strong G1533) signifie aussi « porter vers l’intérieur (au sens propre ou figuré) ». Si l'on remplace « mener » par « porter en soi », la phrase pourrait se lire : « Et ne portons pas en nous la tentation, mais délivrez-nous du mal ». Nous savons que la tentation est à l'origine du péché en nous (Jacques 1:14-15 : « Mais chacun est tenté quand il est attiré et séduit par sa propre convoitise. Puis, lorsque la convoitise a conçu, elle enfante le péché ; et le péché, une fois consommé, engendre la mort. ») et nous sommes souvent mis en garde contre la tentation. Par cette partie de la prière, nous demandons à Dieu de nous aider à nous libérer des tentations qui nous habitent, les tentations de la chair, et de nous délivrer de ce mal qui engendre la convoitise, le péché et, par là même, la mort. Comment Dieu peut-il accomplir cette œuvre merveilleuse en nous ? En façonnant son caractère en nous par le Saint-Esprit.
Matthieu 11:12 : « Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est forcé, et la violence s’en est emparée. » Cette affirmation paraît très négative à première vue. Mais comment le royaume des cieux peut-il être conquis par la force ? Impossible. Il ne peut être conquis que par la force. Donné par grâce. Nul ne peut rien prendre à Dieu par la force. Comment alors comprendre ce verset ? En examinant les usages grecs de la traduction, on pourrait le traduire ainsi : « Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est conquis de force », et des personnes dynamiques (les croyants) s’y pressent. Il pourrait s’agir de ceux qui ont cru Jean lorsqu’il prêchait la nécessité de la repentance et les baptisait. Ces croyants, par leur foi et leur repentance, ont été introduits dans le royaume des cieux grâce au pardon de leurs péchés. C’était pour eux un passage de l’ancienne à la nouvelle alliance, avant même que Jésus ne l’institue et ne la scelle de son sang. La terminologie pourrait donc signifier que ceux qui suivaient la prédication de Jean-Baptiste ne suivaient pas la voie prescrite par la loi, à savoir le système sacrificiel, mais s’y sont engagés de force, acceptant déjà la nouvelle alliance de grâce, alors incomprise et non reconnue par les Juifs. Il est important de comprendre ce point de vue des Juifs de l’ancienne alliance que Jésus accueillait. Ceux qui se fiaient à la grâce, mais non à la loi cérémonielle, étaient sans loi et s'emparaient du royaume par la force. Le verset 13 le souligne : « Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean. » Cela préfigure déjà le passage de l'ancienne à la nouvelle alliance en Jésus-Christ, l'abandon des sacrifices et des lois cérémonielles, simples symboles du pardon des péchés en Christ, au profit de la loi de la grâce.
Voici une explication possible : Barnabé était Lévite (Actes 4:36), tandis que Paul était Pharisien (Actes 23:6). Les Lévites étaient responsables du tabernacle et du temple, qui représentaient le plan du salut, notamment la grâce et la miséricorde. Les Pharisiens, quant à eux, représentaient la loi et la justice.
Ensemble, ils réunissaient ainsi la miséricorde et la justice, à l'image du sacrifice de Jésus-Christ sur la croix.
Il se peut que Paul, qui avait reçu une grande lumière, ait été particulièrement apte à expliquer la véritable signification de la loi, tandis que Barnabé était en mesure d'expliquer tout le symbolisme du sanctuaire grâce à la lumière que Dieu lui avait donnée.
Leurs dons complémentaires faisaient ainsi d'eux deux un duo particulièrement efficace pour annoncer l'Évangile aussi bien aux Juifs qu'aux Gentils.
Cette réflexion constitue une interprétation possible des rôles respectifs de Paul et de Barnabé. Le lecteur est encouragé à examiner lui-même les récits bibliques les concernant et à déterminer quelles conclusions peuvent raisonnablement être tirées du texte biblique.
Au nombre des Dix Commandements, Dieu a gravé de son propre doigt dans la pierre le septième commandement : « Tu ne commettras pas d'adultère » (Exode 20:14). Pourquoi est-il si important pour Dieu que le mariage unisse une femme et un homme, et pourquoi tient-il tant à ce que nous soyons fidèles dans cette union ? Dieu a donné à l'humanité de nombreux symboles et images tirés de la vie quotidienne pour nous expliquer des vérités spirituelles. Quelle est la signification spirituelle de cette institution que Dieu a instaurée dès le jardin d'Éden (Genèse 2:24) ?
Autrefois, durant la période des fiançailles précédant le mariage, le fiancé avait la responsabilité de préparer une maison pour sa future épouse, en y réunissant tout le nécessaire pour l'accueillir et fonder un foyer. Durant cette période, le fiancé s'absentait longuement pour prendre les dispositions requises. Le rôle de la fiancée était de rester fidèle à son fiancé et de demeurer pure en son absence. Cette tradition historique trouve son parallèle dans le départ du Christ après sa résurrection : il est monté au ciel en déclarant : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14:2-3). Par ailleurs, la Bible précise que l'Église, à qui le Christ adresse cette promesse, est considérée comme son épouse (Éphésiens 5:25-27 et 2 Corinthiens 11:2). Le Christ prépare donc une place pour son épouse, qu'il prendra auprès de lui au moment des noces (lors de son second avènement) (Éphésiens 5:31-32 et Apocalypse 19:7). Nous voyons ici l'application spirituelle du rôle de l'époux.
Si l'on considère maintenant la future épouse, que signifie pour elle rester fidèle et pure sur le plan spirituel ? Rester fidèle à son conjoint implique de ne pas avoir de relations sexuelles avec d'autres personnes. Dans la Bible, le peuple de Dieu — ou l'Église — qui se tourne vers d'autres dieux est comparé à une prostituée, une femme qui a des relations sexuelles avec de nombreux hommes (Jacques 4:4). Un lien est ainsi établi entre l'adultère physique et l'adultère spirituel. Parallèlement, la pureté est associée, dans les Écritures, à la justice (2 Timothée 2:22). En somme, l'application spirituelle pour l'Église (l'Épouse du Christ) consiste à Lui rester fidèle en s'attachant fermement à Lui comme Dieu et Sauveur, tout en se préservant de toute souillure due au péché.
Si l'on considère le mariage lui-même, la Bible déclare dans Genèse 2:24 : « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » Cette union conjugale trouve également son équivalent sur le plan spirituel : « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église » (Éphésiens 5:31-32).
Ainsi, au-delà de ses implications majeures pour notre vie terrestre, le mariage apparaît comme une illustration physique voulue par Dieu pour nous faire comprendre une vérité spirituelle. Notre fidélité et notre pureté envers le Christ sont essentielles au plan du salut. Le Christ ne peut épouser une prostituée ou une épouse souillée, car la Bible affirme que celui qui s'unit à une prostituée ne fait plus qu'un avec elle (1 Corinthiens 6:15-16), alors que « Dieu est lumière, et qu'il n'y a point en lui de ténèbres » (1 Jean 1:5). Le Christ ne saurait donc épouser une prostituée ou une épouse impure. Puisque ce mariage symbolise le salut, ceux qui ne sont pas prêts à s'unir au Christ représentent ceux qui ne sont pas sauvés.